“SI VOUS AVEZ LE SENTIMENT d'être au fond du trou, que personne ne vous comprend, que tout est perdu, que votre énergie ne reviendra jamais, que plus rien ne sera comme avant, que vous ne voyez pas la sortie de ce long tunnel... peu importe, je vous en supplie, ne perdez JAMAIS espoir !”
J'ai vécu la solitude enfant, la dépression à 19 ans, les échecs amoureux, les doutes de coach. J'ai eu honte, j'ai été dans le déni, j'ai voulu faire le fort.
Mais j'ai aussi découvert que nos failles peuvent devenir nos plus grandes forces.
Si moi, qui ai vécu l'épuisement, la solitude et la dépression, j'ai réussi à transformer ma vie en mission d'amour et d'espoir, alors, vous aussi, vous pouvez y arriver. Je n’ai rien de plus que vous n’avez pas déjà.
Vous n'êtes pas seule.
Alors voici mon histoire, sans filtre.
Ma maman nous a élevés seule - mes deux sœurs, mon grand frère et moi. C'est une vraie warrior !
Tout a basculé le jour où elle a découvert l'infidélité répétée de mon père. Du jour au lendemain, elle s'est retrouvée seule avec quatre enfants sur les bras.
Elle s'est battue pour nous ! Elle travaillait sans relâche, juste pour nous nourrir et nous habiller. Je lui en suis infiniment reconnaissant !
Mais le soir... le soir, elle rentrait complètement épuisée. Elle manquait de temps pour nous, et encore plus pour elle-même. Comme presque toutes les mamans, elle s'est sacrifiée pour ses enfants.
À l'époque, je n'avais ni les connaissances ni les outils pour l'aider. Aujourd'hui, c'est différent. Je peux aider ceux qui vivent la même situation.
Quand j'ai pris mon premier appartement à 19 ans, j'ai commencé à sombrer dans un état dépressif.
En réalité, ça avait commencé un an avant, suite à une rupture amoureuse dont je n'arrivais pas à me remettre. Mais vivre encore chez ma mère m'aidait à garder un cadre de vie "normal".
Un an plus tard, quand j'ai pris mon appartement seul, la dépression s'est manifestée beaucoup plus fortement.
Je passais des journées entières à dormir - en plus de mes nuits. J'étais complètement vide. Je n'avais goût à rien.
Je ne rangeais même pas mon appartement. Il était petit, dans un immeuble miteux. Je me sentais seul, isolé, perdu. Livré à mes sentiments négatifs et mes pensées qui tournaient en boucle dans ma tête.
Mon frère, mes sœurs et ma mère avaient tous commencé une thérapie. Alors, ils m'ont fortement encouragé à faire de même.
Pour être franc, je n'aimais pas les psys. Je les trouvais bizarres et je me disais tous les clichés : "Je ne sais pas quoi dire", "Je n'ai rien à raconter"...
Et c'est vrai que je n'avais rien à dire ! J'ai toujours eu tendance à tout garder pour moi. Encore aujourd'hui, mes proches se plaignent souvent que je ne m'ouvre pas assez. Ils seront contents de lire cet article !
Bref, j'ai quand même accepté de commencer ma première thérapie en mettant mes préjugés de côté. La raison principale ? Je ne me remettais pas de cette rupture amoureuse. Après plusieurs années, ça ne passait toujours pas, et je savais bien que ce n'était pas "normal".
Ça a été ma première bonne décision envers mon bien-être. Mais juste le premier pas d'un long voyage...
Je sais qu'en aidant des femmes à avoir plus d'énergie, j'aide aussi les maris et enfants à avoir une super-femme et une super-maman. Parce qu'elle a l'énergie de faire plein de belles choses.
Je crois que j'ai toujours défendu la cause des femmes, sûrement à cause de mon histoire. Mais aussi parce que je suis admiratif de leur dévouement pour les autres. Si le monde était rempli que d'hommes, je crois qu'il serait beaucoup plus dur qu'il ne l'est déjà.
Les femmes sont souvent généreuses et bienveillantes, elles aiment faire du bien aux autres, surtout à leur famille. Donc en aidant ces femmes, j'aide aussi des familles entières.
Moi, petit, je n'aurais pas eu besoin d'un psy, mais que ma mère soit soutenue et aidée pour qu'elle puisse avoir l'énergie et le temps de passer plus de temps avec moi. J'aurais vécu mon enfance complètement différemment.
Tant qu'il y a de l'espoir, il y aura toujours un peu de force. Sans espoir, on perd ses dernières réserves et c'est fini.
Alors peu importe votre situation, même si vous avez le sentiment d'être au fond du trou, que personne ne vous comprend, que tout est perdu, que votre énergie ne reviendra jamais, que plus rien ne sera comme avant, que vous ne voyez pas la sortie de ce long tunnel... peu importe, je vous en supplie, ne perdez JAMAIS espoir !
Au fond de vous, il y a quelque chose d'incroyable qui sommeille. Il y a des ressources que vous n'imaginez pas. Vous avez juste oublié !
Si vous êtes en vie, c'est que vous avez gagné contre des milliers de spermatozoïdes. Je dis ça parce que ma mère avait fait l'opération pour fermer ses trompes, donc elle n'aurait jamais dû avoir d'autre enfant après ma sœur, et pourtant je suis là !
Je suis ici pour raconter mon histoire, je suis vivant ! Je continuerai de me battre jusqu'à mon dernier souffle et je veux que vous fassiez pareil !
Vous avez le pouvoir de le faire, c'est juste que vous ne le savez pas encore !
Voilà mon histoire.
Si je vous raconte tout ça, c'est pour que vous sachiez que vous n'êtes pas seule !
Vous avez le pouvoir de changer votre vie.
Il vous suffit de commencer par une petite action aujourd'hui. Un simple premier pas. Ne regardez pas le sommet de la montagne, mais juste le premier pas devant vous.
Lequel ? Par où commencer ?
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Votre énergie est déjà là, au fond de vous. Il ne reste plus qu'à vous reconnecter à elle !
Dernière mise à jour :
Vous méritez mieux que juste survivre chaque jour. Vous n'êtes qu'à un clic du premier pas.
PS : on ne peut jamais rattraper le temps perdu... Alors ne perdez plus une minute !
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