VOUS VOUS RÉVEILLEZ déjà fatiguée, avant même que la journée commence ?
Ce n’est pas une fatalité, ni une faiblesse.
Vous êtes simplement victime d’un burn-out qui s’installe doucement, un épuisement professionnel qui ronge vos forces.
Ici, je vous explique pourquoi cette fatigue n’est pas une bête noire réservée aux cadres surmenés, mais une réalité qui nous concerne tous.
Si vous avez déjà tout essayé sans succès, cet article est pour vous.
Journaliste : Gautier, quand on te dit “burn-out”, à quoi tu penses, toi, spontanément ?
Gautier Gerez : Fatigue, tout simplement.
Pas de grand drame psychologique, pas d’effondrement soudain. Juste une fatigue qui s’installe.
Journaliste : Mais beaucoup en parlent comme d’une crise existentielle, d’un surmenage extrême, non ?
Gautier : Oui, mais on diabolise trop le burn-out alors qu’on est tous concernés. Les chiffres ne cessent d’augmenter. Pourquoi ? Parce que le premier symptôme, c’est l’épuisement. Et avant même d’être épuisé, on est fatigué. La fatigue, c’est un problème qui nous touche tous.
Journaliste : Donc le burn-out, ce n’est pas réservé aux cadres stressés, c’est une fatigue qu’on ignore, qui s’aggrave ? Alors pourquoi on ne s’arrête pas avant d’être à bout ?
Gautier : Ce n’est pas la bonne question. Tout le monde a une vie à gérer : boulot, famille, amis… On ne peut pas mettre ça en pause juste parce qu’on est fatigué. Sinon, on aurait un autre problème encore plus gros. Le vrai problème, c’est pourquoi on est fatigué par des choses qui avant ne nous fatiguaient pas autant.
Journaliste : Qu’est-ce qui change ? Pourquoi la même tâche devient épuisante ?
Gautier : Beaucoup cherchent à complexifier le burn-out. Mais le vrai problème, c’est simple : nos habitudes de vie ne nous permettent plus de nous ressourcer. On fait chaque jour des actions qui nous volent de l’énergie au lieu de nous en donner.
40 % DE NOS ACTIONS SONT… AUTOMATIQUES
Journaliste : On a tous des habitudes, c’est vrai. Mais comment changer des habitudes qui sont ancrées dans notre vie, souvent sans qu’on y pense ?
Gautier : Une étude dit que 40 % de nos actions quotidiennes sont des habitudes. Pas la question de savoir si on en a, mais lesquelles. Et c’est là que ça fait toute la différence.
ACTIONS DYNAMO VS ACTIONS VAMPIRES D’ÉNERGIE
Gautier : Il y a deux types d’actions. Les “actions dynamo” : elles prennent de l’énergie sur le moment, mais nous en redonnent après. Par exemple, faire du sport. Oui, ça fatigue sur l’instant, mais ça donne plus d’énergie dans les heures qui suivent.
Et puis, il y a les “actions vampires” : elles nous prennent de l’énergie sans rien redonner. Par exemple, scroller sur les réseaux sociaux pendant une heure. Ça ne repose pas, ça ne sert à rien. Ces habitudes-là, il faut les changer.
Journaliste : On pense souvent qu’il faut tout bouleverser pour sortir du burn-out. Mais tu dis que la clé, c’est le changement à 1 % ?
Gautier : Oui. Le changement radical, ça ne marche pas. Trop de gens essaient de tout changer d’un coup et finissent par lâcher. Le secret, c’est d’améliorer ses habitudes doucement, tous les jours, même d’1 %.
LA PATIENCE, PAS LA MAGIE
Journaliste : Mais pour quelqu’un en pleine fatigue chronique, cette lenteur ne risque pas d’être frustrante ?
Gautier : Ceux qui sont épuisés n’ont pas la force de faire des gros changements. La bonne nouvelle, c’est que 1 % d’effort est accessible.
On a tous tendance à chercher des résultats immédiats, c’est naturel. Mais les mauvaises habitudes fonctionnent pareil : leurs effets négatifs sont différés, pas instantanés. Par exemple, personne ne fumerait s’il mourait dans l’heure qui suit.
Le secret, c’est la discipline : faire, refaire, répéter chaque jour, sans dépendre de la motivation qui fluctue. Une minute de marche au lieu d’une randonnée de 3 heures, c’est déjà ça.
Journaliste : Donc, en gros, tu nous dis que le burn-out, ce n’est pas une fatalité, mais la conséquence logique de mauvaises habitudes ?
Gautier : Exactement. Ce n’est pas à cause du boulot, ni des autres. C’est parce qu’on fait des choses qui volent notre énergie, tous les jours.
Regarde ma grand-mère : elle bossait 16 heures par jour, sans burn-out. Pourquoi ? Pas de réseaux sociaux, pas de téléphones, pas toutes ces distractions qui pompent l’énergie.
Changer ses habitudes, c’est mathématique : tu reprends ton énergie, tu retrouves la force.

Journaliste : C’est concret, on fait quoi alors ? Les pires habitudes à couper et les bonnes à cultiver ?
Gautier :
🔴 Les pires habitudes énergivores :
Les réseaux sociaux, surtout sur téléphone.
Les notifications incessantes des apps et objets connectés.
Les soirées à binge-watcher séries et films sans pause.
🟢 Les meilleures habitudes à adopter :
Suivre son humeur chaque jour. Noter comment on se sent, ça motive et ça donne du sens.
Une minute de respiration calme et consciente, pour déstresser le système nerveux.
Une promenade de 10 minutes dehors, idéalement en nature, juste pour respirer.
MINI-EXERCICE À FAIRE TOUT DE SUITE : RESPIRATION EXPRESS
Respirez profondément, comme si vous souffliez dans une paille, pendant 1 minute. Inspirez lentement, expirez lentement. Pas besoin d’en faire un master yoga, juste ça calme vite.
CONCLUSION : VOUS ÊTES DÉJÀ UNE GUERRIÈRE, PRÊTE À REPRENDRE LE CONTRÔLE
Gautier :
“Si vous êtes là aujourd’hui, c’est que vous avez déjà vaincu tous les spermatozoïdes concurrents de votre vie. Vous êtes une gagnante, même si vous ne le sentez plus. Vous avez surmonté plein d’obstacles. Alors, détournez votre regard du négatif vers le positif : tout est possible.”
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